#YesHomo

Cet article est en réponse à La Belle et la Bête : un remake jugé trop « gay » de Sisi La médiatrice.

J’ai trouvé que ton article avait plusieurs points forts et que ton opinion sur la communauté LGBTQ à sa place dans notre ère moderne. J’avoue par contre être en léger désaccord avec certaines de tes positions par rapport à l’inclusion de ce groupe dans le domaine du cinéma. J’espère être capable de bien m’exprimer sur le sujet et de ne poser aucune offense envers toi. Vers la fin de ton billet, tu dis « (…) cela peut éloigner l’histoire de son but premier ou bien la fausser. Parfois ce n’est pas cohérent ou cela semble bien trop plaqué à cette obligation et non voulu et instinctif par les créateurs du film et le personnage perd de sa crédibilité. De plus, je pense que l’art ne devrait pas être soumis à des obligations, en tant qu’art il se doit d’être libre. ». Je comprends ton point de vue et je suis tenté de me mettre du même côté, mais je me pousse à me questionner un peu plus sur le sujet.

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Quand tu dis que la création d’un personnage gai (dans ce cas précis) peut éloigner ou distraire du but premier du film, je me voie en désaccord, du fait que le personnage en question garde probablement tous les aspects premiers de sa personnalité, et que, malgré son orientation sexuelle, Lefou va (je l’espère) compléter la mission originale de son personnage. Le fait d’être homosexuelle ne le défini pas en tant que personne, tout comme le fait d’être hétérosexuel ne définit pas le reste des personnages. De plus, il est un personnage secondaire, ce qui laisse supposer que son implication dans l’histoire principale sera des plus minime, je partage donc ton incrédulité quand certains pays classifie ce film de ”propagande”.

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Le fait que la sexualité d’un individu n’est pas cohérant avec le récit m’a aussi poussé à me questionner sur comment cette citation peut se traduire au monde réel. Dans la réalité, c’est au hasard que l’on doit son orientation sexuelle, et non à la logique. Je comprends que ton affirmation ne critique pas l’ajout des homosexuels dans les films, mais bien le sentiment d’obligation que ressent l’industrie d’y inclure ce genre de personnages. Par contre, je pense que l’inclusion de personnages qui ne sont pas hétéro est devenue quelque chose qui représente tellement notre société qu’il serait plus étrange de ne pas en mettre dans nos médias. De plus, avec une adaptation comme « La belle et la bête » où la variété dans les personnages est quasi inexistante, (ce qui fait du sens considèrent le lieu et la période où le tout prend place) je trouve l’inclusion d’un rôle tel qu’interprété par Josh Gad est un bon reflet de nos valeurs modernes tout en gardant le cœur de l’histoire intacte. N’ayant pas vue le film, je ne peux pas affirmer que le tout ne fera pas perdre de crédibilité au personnage, mais j’espère fortement que la réalisation de Lefou sera bien produite pour que ça ne soit pas le cas.

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Pour terminer, la liberté de l’art est en effet remise en question avec la mode d’inclure un protagoniste qui ‘’sort des normes’’, mais n’est-ce pas justement cette liberté qui permet a la communauté LGBTQ d’avoir une voix dans ce 7e art? Le cinéma est un des médias les plus populaire de notre génération et, depuis peu, les orientations sexuelles n’étaient que très peu représentées au grand et au petit écran. Considérant que 3.8% des adultes aux États-Unis se considère comme gay, lesbienne, bisexuelle ou transgenre, et que 11% des Américains avouent avoir une attirance pour une personne du même sexe, il était temps de normaliser ces tendances au cinéma. Je pense aussi que les œuvres d’arts ont toujours reflétés le monde et l’époque où elles prennent place ce qui, aujourd’hui, se traduit avec la diversité et l’inclusion de celle-ci.

De nouveau, je respecte ton opinion et comprend le message positif de ton billet de blog et j’espère m’être bien exprimer dans mon commentaire. Si vous lisez cet article sans voir lu celui de Sisi, je vous conseil fortement d’aller le lire.

UPDATE: Voici quelques émissions qui présentent bien des memebres de la communauté LGBTQ si ca intéresse quelqu’un :Brooklyn Nine-nine, Sense8, Orphan Black,The 100, Supergirl.

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Mes sources sont ici et ici.

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La Propagande en tenue camo.

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J’ai récemment écouté le film ‘’Hacksaw Ridge’’ qui raconte l’histoire vrai de Desmond Doss un fervent catholique et pacifiste qui, refusant de porter un arme sur le terrains à cause de son objection de conscience, réussi seul à sauver 75 soldats se trouvant derrière la ligne ennemi après une des batailles les plus mortel de la deuxième guerre mondiale. Le récit raconte sa bravoure et sa bonté, son patriotisme sans borne, sa croyant en la cause et en Dieu, et sa conviction de fer quand il en vient à sauver les vies de ses compagnons. Travaillant comme docteur, il veut simplement sauver des vies sur le front, et non en prendre, refusant catégoriquement de toucher un fusil, malgré l’insistance de ses supérieurs.

Les actions de Doss ont amené des larmes à mes yeux, sa bravoure n’est pas mise en doute et ses gestes sont sans aucun doutes digne de la médaille d’honneur qu’il a reçu. Par contre, avec tout le respect que nous lui devons, j’aimerais maintenant mettre l’attention sur ces multiples films de guerres inspirés de faits vécues qui ne présente qu’un côté des choses.

Pour ceux qui ont l’intention d’écouter ce film *SPOILER ALERT* à partir d’ici, mais je dois avoué que c’est une histoire vrai qui a eu lieu durant la deuxième guerres mondiales, alors ”Spoiler” est un terme étrange dans ce cas.

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La bataille d’Okinawa se déroula sur les îles japonaises Ryukyu et qui fut plusieurs pertes dans les deux camps. Même si, dans le film, il est évident que ce fait fut respecté, nous ne voyons vraiment que le côté horrible des pertes américaine, voyant la mort des japonais comme moins grave, moins importante. De plus, Doss, profondément encré dans ses convictions pacifistes, a une fois profonde quand il en vient à l’importance de se battre pour sa pays (la plus grande et plus noble nation du monde, bien évidement), même si sa foi religieuse lui interdit de tuer. Alors pourquoi participer à une guerre qui va à l’encontre de ses croyances, parce que, même s’il n’a tué personne de ses propres mains, il participe à une guerre où ses compagnons et son pays cherchent activement à causer le plus de pertes possible.

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“There was some return fire from a few of the houses, but the others were probably occupied by civilians – and we didn’t care. It was a terrible thing not to distinguish between the enemy and women and children. Americans always had great compassion, especially for children. Now we fired indiscriminately.” (Feifer, George, The Battle of Okinawa, The Lyons Press (2001), p. 374.)

Quand il en vient au peuple japonais, surtout celui des îles attaquées, sont probablement ceux qui ont souffert le plus dans cette assaut. Les civils habitant les îles ont été conscrit de force à l’armée japonaise ou forcé au suicide par ces mêmes hommes. Selon mes sources, un peu moins de 150 000 habitants sont décédés durant ces 82 jours de combats, laissant une population d’autrefois 300 000 habitants avec des pertes énormes. Mais ça, on n’en parle pas dans les films hollywoodiens, où les héros américains sont l’ultime force du bien et de la justice et où toutes actions sont excusables si le résultat est celui désirer. Nous sommes une société très patriotique qui justifie ses actions violentes en diabolisant l’ennemi à l’aide de films de propagande qui, aujourd’hui, sont camouflés en films divertissants.

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De plus, même si le réalisateur du film à clairement chercher à rendre celui-ci le plus exacte possible, je n’ai pu m’empêcher de réalisé que, de son vivant, Mr. Doss n’a jamais accepté d’adaptations cinématographique de ses exploits, craignant que ses valeurs ne soient changées, et que ce n’est qu’après sa mort, en 2006, qu’un film ne fut réalisé. J’avoue par contre que ce récit est rafraîchissant par le point de vue pacifiste qu’il aborde et que Desmond Doss est l’un de ses hommes qui a vraiment cherché à rendre le monde un peu moins mutilé et blessé.

“I made it a practice to go out on patrol with the men. The non-com warned me not to, but I told him, it may not be my duty but it was what I believed in.’’ (Desmond Doss)

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Vous trouverez mes sources Iciiciiciiciici et aussi ici .

My name is Super Hero Cliche

Depuis ma découverte du model de pensé de l’école de Franckford durant mes études à l’université, je suis beaucoup plus apte a détecter les valeurs que les médias nord-américains essaie de m’imposer. Le problème avec ces valeurs et ces idéologies est qu’elles sont si bien caché qu’elles nous influence sans même que l’on ne s’en rende compte.

Étant une grande consommatrice d’une multitude de médias, j’ai la chance (ou le malheur, à vous de voir) d’avoir accès à des exemples de ces messages subtils cachés dans mon divertissement quotidien. Ce sont des petites choses qui font la propagande du conformiste et du culte du capitalisme. La dernière émission que j’ai écouter à été The Flash, une série ou le personnage du même nom arrête les méchants méta-humains qui menace sa ville natale. Ceux ci ont tous été, à quelques exception près, des hommes au désir de vengeance ou de richesses, mais, ce qui m’intéresse dans ce cas-ci sont les exceptions a cette règle: les rares femmes ayant été toucher par l’explosion de S.T.A.R. labs qui a donné des super pouvoirs à une poignée d’individus.

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Quatre femmes me viennent à l’esprit quand je pense aux métas-humains de cette émission, deux d’entres elles utilisent leurs pouvoirs pour sauver leurs amants, coincés en prison, l’une perd complètement le control de ses actions quand ses dons de manifestent et l’autre n’est pas méchante du tout, seulement mal comprise. Derrière les rôles joué par ces femmes se trouvent des stéréotype profondément encré dans notre culture de masse sur l’implication des femmes dans la société. Les médias n’aide pas a éliminé ces problématique, mais les supporte en montrant dans les médias de masse une image de la femme qui, sans un homme a ses côté, ne peut atteindre de but, ou qui ne peut supporter le poids du pouvoir, quand il lui est donner, une image de la femme innocente, douce et docile à l’instinct maternelle.

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Par dessus tout ça, The Flash est un spin off de l’émission Arrow, qui a également produit DC’s Legends of tomorrow, qui sont essentiellement la même émission dans la configuration de leurs épisodes et les valeurs véhiculés. Les critères esthétique de ces séries télés sont si standardisé que le sens artistique diminue à chaque épisode, laissant place à du divertissement pur et simple, n’ayant aucune intention de confronter son spectateur, de le faire réfléchir ou de l’aider à évoluer en tant qu’être humains. Alors petit conseil, si votre but est de vous éloigner de votre réalité sans défier vos valeurs ou bousculer votre être profond, ces émissions sont pour vous.

”My name is Oliver Queen. For five years, I was stranded on an island with only one goal: entertain.”

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F*ck Society (mais pas vraiment)

Récemment, je me suis mise à écouter l’émission télévisé ”Mr. Robot”, qu’un professeur m’a recommander la session passé. Fan de séries télés, j’étais enthousiaste a l’idée me plonger dans une nouvelle histoire qui, selon les masses, était excellente. Les premiers épisodes écoutés, je n’ai pu m’empêcher de voir l’ironie de la situation présenter à l’écran. La série expose et critique les habitude de consommations des citoyens, leurs ignorance et leur obéissance par rapport au gouvernement et explore leur besoin de s’échapper dans les média de masses. Ce qui est ironique ici, c’est la façon dont ce message est apporter au public; à l’aide du média de masse si critiquer durant ces épisodes. Le personnage principale, Elliot, est déçu face à la société et arrive même à s’associer avec un groupe de hacker qui s’appelle ”Fsociety”, avec l’intention de changer le monde à la Tyler Durden. Malgré ses tendances antisociale et dépressive, il évacue ses pensé sur divers sujet en se créant un ami fictif auquel il parle durant ses moments difficile; nous, le téléspectateur, le consommateur. Son choix de confident est peut être involontaire, mais le fait qu’il exprime ses pensés à la chose qu’il méprise (les consommateurs de produits masses médiatique), n’est-il pas en train d’encourager inconsciemment l’objet de sa haine et de son indignation.

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Peut être que ce media de masse essaie de se démarquer de ses prédécesseurs, en mettant de l’avant un message révolutionnaire et incitant les consommateurs à réfléchir à leurs habitudes et à les changer. Peut être aussi qu’au contraire, cette émission n’est créer que pour que les gens ne s’y identifie et fuient la réalité qu’ils, comme Elliot, méprisent mais ne savent pas comment changer. J’ai hâte de voir comment cette série va se terminer, avec le succès des rebelles, de la liberté, ou avec son échec?

”I’m not saying anything new. We all know why we do this, not because Hunger Games books makes us happy but because we wanna be sedated. Because it’s painful not to pretend, because we’re cowards.” (saison1, episode 1, Mr.Robot)

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