Feminism Is Not A Dirty Word

Cet article est en réponse à La vérité Immonde, Patate pilée, Sisi la Médiatrice, The Creator07, Xyrem et tous ceux qui ont déjà écrit des articles à thèmes féministes ou égalitaire.

Le féminisme est une cause qui me tient à cœur, pour une description plus en profondeur du mot, visitez l’article de Patate Pillé. Étant moi-même une femme, j’ai beaucoup de difficulté à ne pas voir la façon dont nous sommes traités différemment dans la société. Généralement, quand j’en parle aux hommes de mon entourage, ceux-ci écarte mes inquiétude d’un mouvement de mains, clamant que ‘’aujourd’hui, ce n’est plus comme ça’’, ou que ‘’les hommes aussi vivent de la discrimination’’, ce qui est vrai, mais qui change le sujet et le ramène vers le sexe masculin. Bien sur l’inégalité affecte les hommes, mais je crois que le tout germe de l’aversion que la société a pour la femme et tout ce qui est féminin. Je m’explique : quand un homme montre des émotions, il est traité de tapette et on lui demande de de se faire ‘’pousser des couilles’’. C’est donc quand un homme montre des traits que la société voie comme féminins qu’il est mal vue puisque, depuis longtemps, être féminin(e) est synonyme d’être faible, d’être inférieur, et c’est ce qui cloche dans cette situation.

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La femme est depuis si longtemps oppressé et vue comme un être inférieur à l’homme qu’il est devenue difficile de voir quand celle-ci est traiter de façon discriminatoire.  C’est ancré dans nos tête depuis l’enfance qu’un certain comportement vis-à-vis la gente féminine est normal, même si celui-ci ne serait jamais toléré s’il serait appliqué au sexe opposé. J’aime parfois jouer à un petit jeu qui s’appelle ‘’Et si c’était un homme/une femme?’’ où je change le sexe d’une personne dans une série-télé, un film, un livre ou même une situation réelle pour voir si le contexte dans lequel ce personnage se trouve changerais ou serait vue différemment. Dans la plupart des cas, l’ensemble des changements apporté par un simple changement de sexe est assez troublant. Imaginez le cast du film Les Avengers (2012) mais en changeant le genre de tous les personnages. Étrange n’est-ce pas? Mais pourquoi un film où les femmes sont en majorité et en position de force nous semble si bizarre, si anormal? Je vous invite à penser à vos films préféré et vous prêter à cet exercice. Dans plusieurs cas moderne, le changement n’est pas si curieux (heureusement), mais dans plusieurs cas, il l’est toujours.

Parlons maintenant de la situation dans laquelle notre bien aimé Trump signe une politique qui rend plus difficile l’accès a l’avortement pour les femmes. Le tout semble avoir été décidé par une majorité d’hommes. Mais, honnêtement, en 2017, c’est assez insultant d’encore devoir se battre pour les droits quand il en vient à notre propre corps. J’ai longtemps débattue avec moi même sur le sujet de l’avortement et, même si je respect et comprend les opinions de ceux qui sont ”pro vie”, je dois avouer que mes recherche sur le sujet m’ont mener a être ”pro-choix”. Je suis tombé sur cet argument qui, je trouve, résume bien mon point de vue:

b4eed635422076ea204d518c54012dc2”On doit demander le consentement d’un donneur d’organe pour sauver des vies. Si on donne le droit au corps d’une femme a un fétus, non seulement ont donne plus de droit au fétus qu’a une personne qui est déjà née, mais on donne moins de droit aux femmes qu’a un cadavre. ‘‘ – Inconnu

La sexualisation de la femme est aussi un problème dans notre société. C’est un thème présent dans presque tous les médias que l’on consomme et qui touche les filles et les femmes de tout âges. Le sexe vend, et c’est ce de ce fait que profite les compagnies. Comme l’a dit Sisi dans son article, les femmes se retrouvent souvent décapités sur les affiches de films, ne montrant leur corps qu’en tant qu’objet sexuelle, enlevant leur individualité et leur statut de personne quand les créateurs de ces affiches décide de ne pas inclure leurs visages. C’est encore plus troublant lorsque c’est une jeune fille qui est représenté d’une tel façon, puisque les adolescent et les enfants sont toujours en quête d’identité, et si tout ce qu’ils voient sont des images hypersexualisés, c’est ces habitudes qu’ils vont adopté. Mais même si les médias de masses nous montre des exemple ou la femme est sexy, ou elle est aguicheuse, elle ne doit pas trop l’être, sinon elle est rejetée, rabaissée pour les tendances qu’elle sait fait dire d’adopter par les même personnes qui vont la dénigrer.

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Notre culture n’est pas parfaite, loin de là, mais je suis consciente de l’avancement dans l’égalité et l’inclusion, et pas seulement lorsque l’ont parle de sexe. J’apprécie les hommes et les femmes avant nous qui se sont battues pour les mêmes droits que nous aujourd’hui, mais, malgré ce que peuvent penser certain, la bataille est loin d’être fini, et pas seulement ici. Nous avons besoin du féminisme parce que, dans plusieurs pays d’Afrique, des petites filles sont encore vendue en mariage à des hommes qui pourrais être leur père. Parce que des femmes au Pakistan se font encore lancer de l’acide au visage si elles désobéissent à leurs maris. Parce que lorsqu’une femme se fait violer, on lui demande ce qu’elle portait et on s’inquiète plus de l’avenir de l’agresseur que de la victime. Parce que, lorsqu’un homme se fait violer, on assume que c’est impossible, qu’il a du aimer ça ou qu’il l’a cherché.

Les inégalité nous touchent tous, certains plus que d’autre, mais ça ne devrait jamais influencer notre désir de rendre le monde encore meilleur. N’hésitez pas a me donner votre opinion sur les sujets dont j’ai parler, j’ai du m’arrêter pour ne pas avoir un article trop chargé, mais ça me ferait plaisir de continuer à en discuter de façon civiliser avec ceux qui le veulent.

”If you consider a woman less pure after you’ve touched her maybe you should take a look at your hands’‘ – Kaija Sabbah

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Mes sources ici ici ici et ici.

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*Musique Dramatique*

Debord, avec sa théorie du spectacle, développe une thèse qui est encore extrêmement pertinent. Avec l’invention du cinéma et de toutes ses variante, l’art a pris une forme beaucoup plus manipulatrice où le spectateur est aliéné et fortement influencé par les valeurs inculquer par le système qui contrôle la production du divertissement. Pour s’éloigner de sa réalité monotone, le spectateur se perd dans la réalité fictive et si incroyablement intéressante du cinéma, sans se rendre compte qu’ainsi, il subit une déréalisation qui le pousse à s’identifier aux personnage qu’il voit à l’écran, mais en devenant antipathique au réel et à ses propres émotions.

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Dans nos moments tristes, n’est-ce pas étrange qu’a la place de regarder en nous-même et de définir nos émotions, de les étudier pour mieux les comprendre et, ainsi, mieux les traiter, nous avons comme habitude de les cacher, jusqu’à ce qu’un facteur extérieur ramène ces sensations à la surface. Pourquoi préférons nous pleurer face à une fausse réalité plutôt que devant les drames réels qui nous entoure.

Je n’ai pas d’illusion d’avoir toutes les réponses, mais j’ai par contre une opinion sur le sujet qui, je l’avoue, pourrait très bien être erroné. Selon moi, le réel et le fictif se mélange dans nos esprits, ce qui cause une confusion dans nos émotions. Je m’explique; à force de s’identifier avec des personnages fictifs qui, on se l’avoue, ont une vie beaucoup plus intéressante que la nôtre, nous perdons le lien qui nous relie à nous même. Nos émotions nous semblent moins intense sans musique triste et changement de plans dramatique. Conditionné à réagir à de tels facteurs, la réalité nous semble fade et répondre à des événements si peu stimulant devient difficile. C’est probablement pour cette raison que, après une séparation amoureuse, une personne va s’assoir devant une télévision, bol de crème glacé à la main, et pleurer devant un drame romantique; pour ressentir les émotions qu’il sait qu’il devrait ressentir.

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Nous avons besoin de simulation supplémentaire pour ressentir, nos émotions sont devenu un gène inactif, incapable de s’activer sans stimulant. Nous avons besoin de nous identifier à quelqu’un pour confirmer que notre douleur mérite d’être ressentit, incapable de se fier à nos propres réactions qui ont eux-mêmes été développer avec l’aide de médias de masses portant des messages spécifiques sur le fonctionnement du spectateur dans la société. Le tout pourrait être ramener au modèle de pensé de l’école de Franckford et à la manipulation du peuple par les médias, mais ce billet dure depuis déjà un bon moment. L’écrire m’aurais sans doute rendu triste si j’avais eu un film dramatique à mes côtés pour m’aider à dégeler mon cœur froid.

‘’I promise. I will never let go, Jack. I’ll never let go.’’

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My name is Super Hero Cliche

Depuis ma découverte du model de pensé de l’école de Franckford durant mes études à l’université, je suis beaucoup plus apte a détecter les valeurs que les médias nord-américains essaie de m’imposer. Le problème avec ces valeurs et ces idéologies est qu’elles sont si bien caché qu’elles nous influence sans même que l’on ne s’en rende compte.

Étant une grande consommatrice d’une multitude de médias, j’ai la chance (ou le malheur, à vous de voir) d’avoir accès à des exemples de ces messages subtils cachés dans mon divertissement quotidien. Ce sont des petites choses qui font la propagande du conformiste et du culte du capitalisme. La dernière émission que j’ai écouter à été The Flash, une série ou le personnage du même nom arrête les méchants méta-humains qui menace sa ville natale. Ceux ci ont tous été, à quelques exception près, des hommes au désir de vengeance ou de richesses, mais, ce qui m’intéresse dans ce cas-ci sont les exceptions a cette règle: les rares femmes ayant été toucher par l’explosion de S.T.A.R. labs qui a donné des super pouvoirs à une poignée d’individus.

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Quatre femmes me viennent à l’esprit quand je pense aux métas-humains de cette émission, deux d’entres elles utilisent leurs pouvoirs pour sauver leurs amants, coincés en prison, l’une perd complètement le control de ses actions quand ses dons de manifestent et l’autre n’est pas méchante du tout, seulement mal comprise. Derrière les rôles joué par ces femmes se trouvent des stéréotype profondément encré dans notre culture de masse sur l’implication des femmes dans la société. Les médias n’aide pas a éliminé ces problématique, mais les supporte en montrant dans les médias de masse une image de la femme qui, sans un homme a ses côté, ne peut atteindre de but, ou qui ne peut supporter le poids du pouvoir, quand il lui est donner, une image de la femme innocente, douce et docile à l’instinct maternelle.

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Par dessus tout ça, The Flash est un spin off de l’émission Arrow, qui a également produit DC’s Legends of tomorrow, qui sont essentiellement la même émission dans la configuration de leurs épisodes et les valeurs véhiculés. Les critères esthétique de ces séries télés sont si standardisé que le sens artistique diminue à chaque épisode, laissant place à du divertissement pur et simple, n’ayant aucune intention de confronter son spectateur, de le faire réfléchir ou de l’aider à évoluer en tant qu’être humains. Alors petit conseil, si votre but est de vous éloigner de votre réalité sans défier vos valeurs ou bousculer votre être profond, ces émissions sont pour vous.

”My name is Oliver Queen. For five years, I was stranded on an island with only one goal: entertain.”

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