*Musique Dramatique*

Debord, avec sa théorie du spectacle, développe une thèse qui est encore extrêmement pertinent. Avec l’invention du cinéma et de toutes ses variante, l’art a pris une forme beaucoup plus manipulatrice où le spectateur est aliéné et fortement influencé par les valeurs inculquer par le système qui contrôle la production du divertissement. Pour s’éloigner de sa réalité monotone, le spectateur se perd dans la réalité fictive et si incroyablement intéressante du cinéma, sans se rendre compte qu’ainsi, il subit une déréalisation qui le pousse à s’identifier aux personnage qu’il voit à l’écran, mais en devenant antipathique au réel et à ses propres émotions.

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Dans nos moments tristes, n’est-ce pas étrange qu’a la place de regarder en nous-même et de définir nos émotions, de les étudier pour mieux les comprendre et, ainsi, mieux les traiter, nous avons comme habitude de les cacher, jusqu’à ce qu’un facteur extérieur ramène ces sensations à la surface. Pourquoi préférons nous pleurer face à une fausse réalité plutôt que devant les drames réels qui nous entoure.

Je n’ai pas d’illusion d’avoir toutes les réponses, mais j’ai par contre une opinion sur le sujet qui, je l’avoue, pourrait très bien être erroné. Selon moi, le réel et le fictif se mélange dans nos esprits, ce qui cause une confusion dans nos émotions. Je m’explique; à force de s’identifier avec des personnages fictifs qui, on se l’avoue, ont une vie beaucoup plus intéressante que la nôtre, nous perdons le lien qui nous relie à nous même. Nos émotions nous semblent moins intense sans musique triste et changement de plans dramatique. Conditionné à réagir à de tels facteurs, la réalité nous semble fade et répondre à des événements si peu stimulant devient difficile. C’est probablement pour cette raison que, après une séparation amoureuse, une personne va s’assoir devant une télévision, bol de crème glacé à la main, et pleurer devant un drame romantique; pour ressentir les émotions qu’il sait qu’il devrait ressentir.

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Nous avons besoin de simulation supplémentaire pour ressentir, nos émotions sont devenu un gène inactif, incapable de s’activer sans stimulant. Nous avons besoin de nous identifier à quelqu’un pour confirmer que notre douleur mérite d’être ressentit, incapable de se fier à nos propres réactions qui ont eux-mêmes été développer avec l’aide de médias de masses portant des messages spécifiques sur le fonctionnement du spectateur dans la société. Le tout pourrait être ramener au modèle de pensé de l’école de Franckford et à la manipulation du peuple par les médias, mais ce billet dure depuis déjà un bon moment. L’écrire m’aurais sans doute rendu triste si j’avais eu un film dramatique à mes côtés pour m’aider à dégeler mon cœur froid.

‘’I promise. I will never let go, Jack. I’ll never let go.’’

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Sauvez moi!

Ceci est une réponse à l’article 1976 vs 2005 par Arukoru.

Les films modernes ont en effet une tendance assez désagréable de représenter les femmes sous une forme faible, où, seules, elles sont incapables de se sortir de situations difficile. Le cinéma, comme la majorité des domaines professionnel, est diriger, en majorité, par des hommes qui créer des films avec des valeurs qu’il serait grandement temps de changer.

Heureusement, certains films et série télé changent avec le temps, amenant des femmes fortes qui, non seulement se sauvent elles-mêmes, mais sauve même les hommes qui les accompagne. Je pense notamment à la série The Walking Dead, où, dans les dernières saisons, les personnages féminins incarnent la force et la débrouillardise. Les ‘’fan favorites’’ sont même des femmes, avec des personnages comme Michonne et Carole, qui sont reconnue pour être les meilleures combattantes du groupe. Les créateurs de cette émission ont compris que, dans un monde post-apocalyptique, on ne peut se permettre d’être faible si l’on veut survivre, même si on est une femme, tout le monde doit avoir un rôle et, avec la mort du monde moderne vient la mort de ses rôles sociaux.

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Le changement, malgré sa lenteur et son évidence parfois frustrante et forcé (le reboot de GhostBusters), est quelque chose, selon moi, de nécessaire pour l’égalité des sexes, mais qui doit être bien fait pour être accepter (GhostBusters, encore). Le rôle des femmes dans des films comme King Kong sont problématique et sont une cause évidente de l’oppression de la femme, montrant qu’elle est faible et qu’elle a besoin d’aide, ce qui se traduit dans la réalité par les femmes, qui commencent elles-mêmes à croire à ces stéréotypes et agissent pour les recréer, et les hommes, qui n’ont comme modèle que des hommes sans défauts qui n’ont pas le droit d’exprimer d’émotions.

Il est important par contre de garder espoir, parce que pour chaque film et série télé misogyne et sexiste, il en existe qui valorisent et célèbrent la femme et son rôle dans la société . Le problème, c’est que le premier type est tellement plus facile à trouver que le deuxième.

Je recommande un site web qui liste les films et si ceux-ci respect le Test de Bechdel que je vais laisser Wikipedia vous expliquer.

My name is Super Hero Cliche

Depuis ma découverte du model de pensé de l’école de Franckford durant mes études à l’université, je suis beaucoup plus apte a détecter les valeurs que les médias nord-américains essaie de m’imposer. Le problème avec ces valeurs et ces idéologies est qu’elles sont si bien caché qu’elles nous influence sans même que l’on ne s’en rende compte.

Étant une grande consommatrice d’une multitude de médias, j’ai la chance (ou le malheur, à vous de voir) d’avoir accès à des exemples de ces messages subtils cachés dans mon divertissement quotidien. Ce sont des petites choses qui font la propagande du conformiste et du culte du capitalisme. La dernière émission que j’ai écouter à été The Flash, une série ou le personnage du même nom arrête les méchants méta-humains qui menace sa ville natale. Ceux ci ont tous été, à quelques exception près, des hommes au désir de vengeance ou de richesses, mais, ce qui m’intéresse dans ce cas-ci sont les exceptions a cette règle: les rares femmes ayant été toucher par l’explosion de S.T.A.R. labs qui a donné des super pouvoirs à une poignée d’individus.

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Quatre femmes me viennent à l’esprit quand je pense aux métas-humains de cette émission, deux d’entres elles utilisent leurs pouvoirs pour sauver leurs amants, coincés en prison, l’une perd complètement le control de ses actions quand ses dons de manifestent et l’autre n’est pas méchante du tout, seulement mal comprise. Derrière les rôles joué par ces femmes se trouvent des stéréotype profondément encré dans notre culture de masse sur l’implication des femmes dans la société. Les médias n’aide pas a éliminé ces problématique, mais les supporte en montrant dans les médias de masse une image de la femme qui, sans un homme a ses côté, ne peut atteindre de but, ou qui ne peut supporter le poids du pouvoir, quand il lui est donner, une image de la femme innocente, douce et docile à l’instinct maternelle.

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Par dessus tout ça, The Flash est un spin off de l’émission Arrow, qui a également produit DC’s Legends of tomorrow, qui sont essentiellement la même émission dans la configuration de leurs épisodes et les valeurs véhiculés. Les critères esthétique de ces séries télés sont si standardisé que le sens artistique diminue à chaque épisode, laissant place à du divertissement pur et simple, n’ayant aucune intention de confronter son spectateur, de le faire réfléchir ou de l’aider à évoluer en tant qu’être humains. Alors petit conseil, si votre but est de vous éloigner de votre réalité sans défier vos valeurs ou bousculer votre être profond, ces émissions sont pour vous.

”My name is Oliver Queen. For five years, I was stranded on an island with only one goal: entertain.”

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F*ck Society (mais pas vraiment)

Récemment, je me suis mise à écouter l’émission télévisé ”Mr. Robot”, qu’un professeur m’a recommander la session passé. Fan de séries télés, j’étais enthousiaste a l’idée me plonger dans une nouvelle histoire qui, selon les masses, était excellente. Les premiers épisodes écoutés, je n’ai pu m’empêcher de voir l’ironie de la situation présenter à l’écran. La série expose et critique les habitude de consommations des citoyens, leurs ignorance et leur obéissance par rapport au gouvernement et explore leur besoin de s’échapper dans les média de masses. Ce qui est ironique ici, c’est la façon dont ce message est apporter au public; à l’aide du média de masse si critiquer durant ces épisodes. Le personnage principale, Elliot, est déçu face à la société et arrive même à s’associer avec un groupe de hacker qui s’appelle ”Fsociety”, avec l’intention de changer le monde à la Tyler Durden. Malgré ses tendances antisociale et dépressive, il évacue ses pensé sur divers sujet en se créant un ami fictif auquel il parle durant ses moments difficile; nous, le téléspectateur, le consommateur. Son choix de confident est peut être involontaire, mais le fait qu’il exprime ses pensés à la chose qu’il méprise (les consommateurs de produits masses médiatique), n’est-il pas en train d’encourager inconsciemment l’objet de sa haine et de son indignation.

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Peut être que ce media de masse essaie de se démarquer de ses prédécesseurs, en mettant de l’avant un message révolutionnaire et incitant les consommateurs à réfléchir à leurs habitudes et à les changer. Peut être aussi qu’au contraire, cette émission n’est créer que pour que les gens ne s’y identifie et fuient la réalité qu’ils, comme Elliot, méprisent mais ne savent pas comment changer. J’ai hâte de voir comment cette série va se terminer, avec le succès des rebelles, de la liberté, ou avec son échec?

”I’m not saying anything new. We all know why we do this, not because Hunger Games books makes us happy but because we wanna be sedated. Because it’s painful not to pretend, because we’re cowards.” (saison1, episode 1, Mr.Robot)

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Les médias de masse et moi.

bane-dark-knight-rises-tom-hardy-21Les médias de masses ont toujours été présent dans ma vie et ont même sculpter qui je suis aujourd’hui. Grandir avec des émissions comme the powerpuff girls, Dexter’s labratory ou Scooby-Doo m’ont grandement influencé à continuer mon trajet au travers l’univers des médias de masse. Des films, aux séries télévisés, aux jeux vidéos, j’englobe histoire après histoire comme s’il s’agirait de mon dernier repas. Les médias de masse et moi, la relation qui semble parfaite, mais qui cache de sombre secrets sous la surface.

“Ah, you think the media is your ally? You merely adopted the media. I was born in it, molded by it!”